La nouvelle loi fondamentale hongroise, très controversée, est entrée en vigueur hier à l’initiative du premier ministre conservateur Viktor Orban. Les homos et les femmes sont les premiers à pâtir de ce nouveau texte.
Critiqué et qualifié d’«autocrate» par l'opposition de gauche et écologique et par de nombreux mouvements de la société civile hongroise, faisant fi des critiques de l'Union européenne quant à la compatibilité des lois promulguées avec le droit communautaire, ignorant les inquiétudes de Washington sur «la démocratie» dans son pays, le premier ministre Viktor Orban (photo) fait front. Depuis 18 mois, il remodèle la Hongrie comme il en a envie, s'appuyant sur une majorité des deux-tiers au Parlement du parti conservateur dont il est le chef de file, le Fidesz.
L’avortement en danger
Une nouvelle Constitution hongroise, aux accents très nationalistes et de ce fait très controversée, est entrée en vigueur hier. Elle inclut des mesures que l'opposition qualifie de liberticides et touche à toutes les sphères de la société. Notamment aux droits des LGBT, auxquels elle porte un sacré coup d’épée: la Constitution stipule désormais que le mariage ne peut avoir lieu qu'entre un homme et une femme, excluant logiquement les unions entre personnes de même sexe.
La nouvelle Constitution touche aussi aux droits des femmes en décrétant que l'embryon est un être humain dès le début de la grossesse, ce qui fait craindre à des mouvements de la société civile et à l'opposition que l'avortement sera désormais difficile (une loi de 1986 autorise actuellement l'interruption volontaire de grossesse. Le délai légal de 12 semaines peut être prolongé en cas de viol ou sur indication médicale).
La suite sur Têtu.com : http://www.tetu.com/actualites/international/hongrie-linterdiction-du-mariage-homo-est-inscrite-dans-la-constitution-20794
lundi 2 janvier 2012
dimanche 1 janvier 2012
Les associations LGBT investissent le monde du travail
Les plus grandes entreprises comptent désormais des associations LGBT en leur sein. S'il n'est pas encore facile pour les homos au travail de faire leur coming out, leur représentation prouve que les choses avancent.
HomoSFèRe chez SFR, Flag! pour les policiers et gendarmes, Comin-G aux Finances ou encore Gare! à la SNCF: les associations homosexuelles investissent de plus en plus le milieu professionnel pour lutter contre les discriminations et défendre les droits des employés. Ces derniers mois, plusieurs nouvelles structures ont été créées, comme Rainbow BanquAss pour les métiers de la banque et de l'assurance ou Appel pour les personnels éducatifs.
Le collectif Homoboulot, qui regroupe huit associations dans le privé et le public (on peut citer encore Algo au Quai d'Orsay, Homobus pour la RATP, Energay à EDF-GDF ou Mobilisnoo chez France Télécom-Orange), a fêté ses dix ans cette année. Selon son porte-parole, Jérôme Beaugé, son but premier «est de susciter la création d'associations dans le milieu professionnel» car «il y a une grosse problématique pour les LGBT (lesbiennes, gays, bi, trans) au travail qu'il faut absolument traiter».
L'article complet sur Têtu.com : http://www.tetu.com/actualites/france/les-associations-lgbt-investissent-le-monde-du-travail-20776
Le collectif Homoboulot, qui regroupe huit associations dans le privé et le public (on peut citer encore Algo au Quai d'Orsay, Homobus pour la RATP, Energay à EDF-GDF ou Mobilisnoo chez France Télécom-Orange), a fêté ses dix ans cette année. Selon son porte-parole, Jérôme Beaugé, son but premier «est de susciter la création d'associations dans le milieu professionnel» car «il y a une grosse problématique pour les LGBT (lesbiennes, gays, bi, trans) au travail qu'il faut absolument traiter».
L'article complet sur Têtu.com : http://www.tetu.com/actualites/france/les-associations-lgbt-investissent-le-monde-du-travail-20776
Zimbabwe: sept jours de prison pour avoir qualifié le président Mugabe d'homo
De Têtu.com, jeudi 29 décembre 2011
Une députée a été emprisonnée après avoir dit que le président zimbabwéen «Robert Mugabe (avait) eu des relations homosexuelles» avec un autre homme politique du pays. Elle vient d’être relâchée contre une caution.
Une députée zimbabwéenne accusée d'avoir prêté «des relations homosexuelles» au président Robert Mugabe est restée sept jours en prison avant d'être libérée sous caution mercredi, rapporte le quotidien officiel Herald. Ni la députée en question, Lynette Karenyi, ni son parti, le MDC, n'ont souhaité faire le moindre commentaire sur cette affaire.
La suite de l'article : http://www.tetu.com/actualites/international/zimbabwe-sept-jours-de-prison-pour-avoir-qualifie-le-president-mugabe-dhomo-20777
Une députée a été emprisonnée après avoir dit que le président zimbabwéen «Robert Mugabe (avait) eu des relations homosexuelles» avec un autre homme politique du pays. Elle vient d’être relâchée contre une caution.
Une députée zimbabwéenne accusée d'avoir prêté «des relations homosexuelles» au président Robert Mugabe est restée sept jours en prison avant d'être libérée sous caution mercredi, rapporte le quotidien officiel Herald. Ni la députée en question, Lynette Karenyi, ni son parti, le MDC, n'ont souhaité faire le moindre commentaire sur cette affaire.
La suite de l'article : http://www.tetu.com/actualites/international/zimbabwe-sept-jours-de-prison-pour-avoir-qualifie-le-president-mugabe-dhomo-20777
jeudi 8 décembre 2011
Don du sang par les homos: le Défenseur des droits est pour
La mise à l'écart du don du sang des hommes qui indiquent être homosexuels est une «discrimination», a jugé sur Europe 1 le Défenseur des droits, Dominique Baudis.

«Un homme homosexuel qui prend toutes les précautions nécessaires, qui a une vie stable, voire qui est abstinent sur le plan sexuel, au nom de quoi serait-il exclu du don du sang? Là, on rentre dans la discrimination», a déclaré Dominique Baudis.
Le Défenseur des droits était l'invité d'Europe 1 ce matin. Interrogé sur le sujet par Nicolas Poincaré, il a d'abord rappelé que «Quand une personne indique qu'elle est homosexuelle et que c'est un homme, systématiquement il est écarté du don du sang».
Suite de l'article et vidéo de l'interview : http://www.tetu.com/actualites/france/don-du-sang-par-les-homos-le-defenseur-des-droits-est-pour-20658
(par rédaction Têtu.com) 08/12/2011
jeudi 1 décembre 2011
Pour que les homosexuels puissent eux aussi donner leur sang
Priorité sanitaire absolue, la lutte contre le VIH met à l’épreuve l’attachement de nos sociétés à leurs idéaux : parmi lesquels, le respect de la personne humaine, la solidarité et l’égale dignité de tous. Par Dominique Baudis, Défenseur des droits Extrait de Liberation.fr du 01/12/2011
La journée mondiale contre le Sida nous donne l'occasion de constater que, sur le plan de la lutte contre les préjugés et les discriminations, le combat est toujours loin d'être gagné: les personnes séropositives demeurent trop souvent confrontées à l'exclusion, au rejet, voire à la ségrégation.
L'information et la sensibilisation contre les préjugés attachés au VIH me semblent relever d'une exigence fondamentale d'égale dignité. Le Défenseur des droits intensifiera donc ses actions dans ce domaine. La stigmatisation et l'exclusion créent en effet un risque discriminatoire bien réel, dont l'impact se fait ressentir sur le plan psychologique, social, économique et juridique, voire thérapeutique.
Comment inciter au dépistage, quand le diagnostic d'une séropositivité expose au rejet ? Comment accepter qu'un enfant puisse être marginalisé à l'école par méconnaissance de la réalité du VIH et de ses modes de transmission ?
Le refus de soin, une discrimination
Dans une enquête de Sida Info Services, 50% des séropositifs interrogés déclarent avoir été victimes de discriminations de la part de professionnels de santé. Et ce, alors même que, comme l'a rappelé le Conseil national de l'Ordre des médecins, les précautions qui doivent être prises pour tous les patients prémunissent contre la transmission du HIV.
Les refus de soins sur la base de la séropositivité d'un patient constituent une discrimination et notre institution continuera à accompagner les victimes dans la reconnaissance de leurs droits.
Parce que l'accès à l'emploi ou la poursuite de la carrière pour les séropositifs sont des éléments déterminants de l'égalité de traitement, je veillerai par ailleurs à ce que le travail engagé sous la Halde se poursuive dans le cadre du Défenseur des droits.
Une enquête réalisée conjointement par la Halde et l'Organisation internationale du travail (OIT) fin 2010 montre que les personnes séropositives ou atteintes du Sida sont parmi les plus exposées au risque de discrimination dans l'emploi.
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